Et en équilibre, un rien me désespère. Combien de cagades le cinéma français doit-il pondre pour accoucher d'un seul bon film ? Mon cœur a palpité récemment sur Rapaces de Peter Dourountzis avec Sami Bouajila. Il y a une bonne tension et le film est assez rapide. Il n'a pas l'air d'avoir couter des mille et des cents non plus, donc tout ça n'est pas une affaire de moyens. Je ne connaissais pas ce réalisateur, mais le synopsis de son précédent film Vaurien, excite aussi ma curiosité.
Il s'est passé du temps depuis mon dernier post. J'ai tapé le nom du blog sur internet pour récupérer des photos, je n'y suis pas parvenu. Je n'avais plus aucune visibilité. Le cabinch des rugosités enterré dans le game. On se croit éternel et on est vite oublié. C'est comme dans la vie. Je suis d'ailleurs étonnée de voir toujours affluer de-ci de-là des hommages à Catherine Ringer. D'habitude un mort en chasse un autre. Comme pour Fred Chichin, ou pour Jacques Higelin. Quand on rentre pas dans les clous, hop on passe vite à la trappe et au suivant. Ils le tiennent déjà. Thiéfaine a annoncé qu'il avait une maladie incurable.



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