samedi 15 juin 2019

Dead or Alive



You spin me right round, baby right round, like a record baby right round round round ♪ ce refrain entêtant, mise en abîme comme un sillon qui tournerait sans fin, est totalement fabuleux. Le clip aussi est fou. Jimmy Fallon et son complice Paul Rudd l'ont récemment refait à l'identique, ce qui selon eux ne fut pas une mince affaire, la voix gutturale de Pete Burns n'étant pas des plus faciles à imiter. Mais les compères se sont amusés, et le résultat est surprenant. Attention, on tombe vite accro ;))


Dans le genre new wave, l'album est un incontournable du début des années 80. Mais la concurrence est rude, l'Angleterre fourmille de Nouveaux Romantiques prêts à se crêper le brushing. Pete Burns (le frontman de Dead or Alive) s'en donnera à cœur joie. En plus de sa personnalité bien trempée, sa langue bien pendue va attirer une cour de gothiques avides de musiques et de potins dans son magasin de disque Probe, situé au cœur de Liverpool.  


C'est ce qui l'a tué. Pete, apparemment trop perdu dans l'épate, a fini comme bête de foire dans une télé-réalité, le physique ravagé par plus de 300 interventions chirurgicales. Le mouvement lui, s'est ringardisé fin des années 80. Seuls, ceux qui se distinguaient du lot en se concentrant vraiment sur la musique, comme Depeche Mode, ont perduré. Et puis bien sur, cette mode capillaire aérienne et aérée dont on ne se lassera jamais.   


lundi 20 mai 2019

Who's the Mystery Boy ?



Hé oui, c'est c'est c'est, c'est l'Hyman, Jeffrey Ross de son prénom, Joey pour les intimes, et frontman des Ramones (clin d'œil à Paul MacCartney qui utilisait ce pseudo lors de ses déplacements pour passer incognito). Alors bravo à Jo, aux sillons sensass ! 😉


Mes trois albums préférés des Ramones sont Leave Home, Rocket to Russia, et Road to Ruin, et par la suite, tout n'est pas bon, mais comment faire face à une telle déferlante de succès, et de fans affamés qui réclament leur pitance, comme illustré dans l'excellent film documentaire Raw, où le groupe en tournée, est assailli par une bande de fans agressifs, perçus comme des zombies à travers les yeux de ces pauvres Ramones pétrifiés au fond de leur van. Quoiqu'il en soit, il y aura un avant Ramones, mais... plus d'après. La génération "ils sont nuls on a qu'à faire pareil et on sera connus" venait de pointer son nez et c'est là que tout est parti en sucette. Il ne suffisait pas de crier one two three, four dans un micro pour être bon, il fallait aussi avoir le talent pour le faire, ce qui n'était malheureusement pas donné à chacun 😀😎. Et puis les paroles de Pet Seamtary -mon morceau favori. A croire que personne ne l'a réellement écouté, car c'est exactement l'inverse que nous subissons aujourd'hui avec tout ce revival  ♪ I don't wanna be buried in a pet semaraty, I don't want to live my life again-ai-ain ♫ Tout était écrit. Les Ramones étaient nos apôtres et le monde n'a rien compris 🌈🌞    


🏆🎌🏆


Au revoir Mr Niki Lauda

jeudi 16 mai 2019

Deutschland- Rammstein



Dix ans d'absence et ils en avaient gros sur la patate. Demain sort leur nouvel album intitulé Rammstein, et j'ai très hâte -je le partagerais peut-être avec vous. Hey les filles, attendez moi !! 😁 🚀💀👾❤💫💖 


samedi 4 mai 2019

Escape at Dannemora



Avec la complicité de leur chef d'atelier couture Tilly Mitchell, deux détenus vont déjouer la surveillance du centre pénitencier de Dannemora au nord de New York, durant l'été 2015. Il s'en suivra une cavale de trois semaines -direction le Canada, durant laquelle, le caractère de chacun -y compris celui de Tilly en parallèle, va prendre le dessus sur leur quête, et sceller leur sort irréfutablement. En 2018 Ben Stiller s'empare de ce fait divers, et sort en 7 épisodes, une série intitulée Escape at Dannemora. Les 20 kg de surpoids et le dentier d'une lourdeur équivalente vaudront un Golden Globes à Patricia Arquette, alors que soyons honnête, c'est avant tout son personnage qui est déroutant, pas son jeu d'actrice.


Un peu de gris/bleuté par-ci, un peu d'aller/retour dans le temps par-là, un petit ventre mou, et le cahier de décharge est bien rempli. Tout est bien rangé, rien ne dépasse. Mais finalement c'est ce qui fait la différence quand aux autres séries tournées en milieu carcéral, une fausse quiétude, et l'intelligence de n'avoir en exergue que très peu de personnages. Trois principaux, et une poignée de seconds rôles. Rien de mieux pour instaurer une intimité, et attraper les binge watcheurs que nous sommes. Et puis la musique. Exit Blondie, Iggy Pop ou autre Rolling Stones. Welcome Ed Sheeran, Emmerson, Lake and Palmer, Bad Company..... une playlist non seulement bien sentie, mais pas omniprésente, ça fait du bien. Mention spéciale à Benecio del Toro pour son imitation sans égale du Saint Bernard. Sa tête est parfois magique 😁😊