Depuis quelques années, des affaires de meurtres fleurissent sous toutes formes à travers nos écrans de télévision. Une (excellente) série-fiction sur L'affaire Lætitia -Lætitia Perrais, assassinée à Pornic, une histoire à multi tiroirs qui aborde les rapports de domination et de violences conjugales, et les répercussions malheureuses, directes et indirectes, qu'elles n'auront cessé d'engendrer-, des chroniques et autres enquêtes impossibles sur tout un tas de faits que l'on appelle "divers", comme si cela avait une moindre importance, et puis, sous forme de feuilleton haletant aux chaines info, des affaires "qui font le buzz". On distribue des circonstances atténuantes par ci, on s'identifie par là, et tout ça sous notre plaid, coupable ou innocent, personne n'en saura jamais rien.
L'affaire du moment qui retient le plus l'expectative est celle de Jonathann Daval -dont le procès s'ouvre aujourd'hui. La famille d'abord, et une partie de la population, se demandent si enfin, après maintes mensonges et retournements de veste (de mariage), ce garçon de presque quarante ans, sera en mesure de dire la vérité, ou du moins, quelque chose qui s'en approche au plus près. Tout porte à croire en effet, que sa version masculine de Jacqueline Sauvage ne tient clairement pas la route, et que le veuf un temps éploré, en a beaucoup plus sous la conscience qu'on ne pourrait l'imaginer. Dans cette tragique affaire, seul le chat et rien que lui, connait l'exactitude des faits, d'avant, de pendant, et d'après. Espérons que les juges et jurés ne se laissent pas influencer par la lourde charge émotive et médiatique de l'affaire.






















































