vendredi 21 décembre 2012

Boum ! Joyeuse Fin du Monde à tous


Arrrgghh !! Ben il était grand temps que ça finisse tout ça ! Ras la casquette de cette époque, moi je vous le dis ! Côté musique c'est naze, cinéma, n'en parlons pas, honnêtement, à quelques exceptions près, moi je m'y retrouve pas. Je ne parle même pas politique ou vie sociale, je m'en garderais bien ! Mais voilà donc une nouvelle ère qui commence, espérons que celle-ci soit de meilleure augure. Aloha !


vendredi 14 décembre 2012

Batwoman


Voilà le genre de film que j'aime. Un intrigue de CM2, des méchants qui sont masqués de Loups tout kitchs pour qu'on les reconnaissent au premier coup d’œil, un savant fou au rire diabolique, un monstre et basta !  


Alors si Fantomette est un peu coincée, fluette et assez dark, Batwoman elle, est une femme qui s'assume, gracieuse et décontractée, qui se distingue dans de nombreux sports comme la lutte, l'équitation, le tir, et la plongée sous-marine où elle peut d'ailleurs rester en apnée plusieurs dizaines de minutes. Autant dire que Gloria (son identité dans la vraie vie), rassemble tous les talents et c'est la raison pour laquelle elle est priée par les services secrets d'enquêter sur des affaires de meurtres dans le milieu des Luchadors à Acapulco.
 

Pourtant fraîchement débarquée, elle ne tarde pas à faire le lien de ses étranges disparitions avec un certain Dr Eric Williams qui réside sur un bateau nommé le Reptilus. Il veut, accompagné de son sadique assistant Igor, créer une créature amphibie avec, d'un côté un aquarium contenant un poisson rouge (hé oui) relié à un homme (dont un luchadero si vous avez suivit), par un tube où est extrait le liquide de la glande pinéale de ce dernier.  



 Pour combattre le crime, Batwoman n'a pas de pouvoir particulier, elle a juste deux gadgets tel un poudrier/revolver, des petites boules paralysantes, elle ne porte rien d'autre dans ses cheveux, qu'un peu d'essence de Guerlain, ...euh je m'égare, un simple maillot, une cape et des gants. Et c'est ainsi vêtue qu'elle monte sur le Reptilus histoire d'en savoir plus. Il va sans dire qu'entre temps elle a du déjouer les pièges tendus par le savant fou et combattre sans Kapow ni Bam, Shi-Bam les hommes masqués . De temps en temps il lui arrive de porter une combinaison gris souris comme celle de Batman, très saillante, surtout quand elle pratique la lutte.


Le poisson rouge....
...ça ne s'invente pas


 
Je sais, c'est difficile à croire, mais l'expérience fonctionne ! Je passe les détails, mais le transfert à bien pris et une fois "la chose" mise au fond de l'océan à la bonne température, bien entendu, elle reçoit des radiations et voilà que naît sous nos yeux ébahis un monstre géant, au look de la Créature du Lagon Noir, mais plus funky.



Ça n'a l'air de rien comme ça, mais dans ce film on retrouve pas mal de références, voulues ou non, de Jules et Jim, de Beach Party. Il y a aussi The Réference : Frankenstein ! Car non seulement cet homme-rascasse amené ainsi à la vie, est gauche au réveil et veut tout péter, mais on le dresse pour kidnapper l'innocente Batwoman pour en faire sa fiancée-amphibie. 




Ce monstre est une triple andouille. Il ne parvient pas à honorer sa mission, mais que cela ne tienne, le Dr Williams a une idée, il va kidnapper les amis de Gloria pour l'attirer sur son bateau et ainsi la capturer. Tranquille, il continuera ses mutations, et créera des centaines et des milliers d'hommes et de femmes-amphibie. 



 
Tel un Marc Aryan agile, elle se rend sur le pont du bateau pour sauver ses amis et avec seuls ses yeux de biches et un judicieux  subterfuge dont elle à le secret, les libère. 
La créature se retourne contre sont créateur, les gentils s'échappent et bim bam boum le Reptilus explose.







1h et 19 mn de bonheur immédiat et il ne restera aucun résidu négatif après le visionnage de cette pellicule. La Mujer Murciélago un film Mexicain de René Cardona 1968. Maura Monti a un petit côté Marilyn vous ne trouvez pas ?
Ici Cognac G, à vous les studios. 

jeudi 13 décembre 2012

Qui a peur de Virginia Woolf ?




George
Martha
Martha et George rentrent chez eux après une soirée bien arrosée en fredonnant "Qui a peur de Virginia Woolf ?", sur l'air d'une des comptines des Trois petits cochons "Qui a peur du grand méchant Loup ?". Déjà bien attaqués par l'alcool ils se resservent un autre verre dans leur cuisine avec des gestes automatiques d’alcooliques  ordinaires. Sans tarder, Martha est d'une vulgarité inouïe et parle d'une façon odieuse à George son mari. Placidement lui, continu à déguster son whisky. Peut-être a-t-il l'habitude de la voir dans cet état, et répondre ne ferait qu'envenimer les choses ? Cela ne dure pas bien longtemps. Arrivés dans leur chambre, toujours le verre à la main, des reproches sournois et mesquins commencent à fuser des deux côtés.




Il est 2h du mat, et Martha annonce que des invités vont arriver, un jeune couple fraîchement débarqué dans la région, Nick et Honney. Les pics que se lancent Martha et George, gênent, mais cependant amusent assez Nick et Honney qui s'adonnent aux aussi à la boisson assez frénétiquement. Martha de plus en plus grossière aguiche ouvertement le jeune Nick sous l’œil de son mari et Honney picole du Brandy à n'en plus finir. La nuit risque d'être très longue. 
 
Nick
Honney


 

L'amour peut prendre plusieurs formes, et celui qui lie George et Martha est aussi fort que violent, et l'alcool qui sert ici de puissant révélateur, peut lever de gros gros lièvres. Les surenchères de bassesses, de cruauté verbale et de jeux aussi stupides que pervers, sont comme des sales coups portés au foieMartha humiliante devient humiliée, George passe de victime au statut de bourreau, Nick très élégant et très "comme il faut" s'avère être un sale opportuniste de carriériste prêt à tout pour réussir, et la timide Honney, chante, danse, rigole comme une hystérique et vomit beaucoup  sous tant de folie additionnée au Brandy. On l'a bien compris, la violence psychologique est à son comble !  




Ce presque huis clos (une scène d'anthologie dans un bar)  oppressant et éthylique est un ravissement. Liz Taylor est époustouflante, Sandy Dennis est à elle toute seule un film dans le film. 


 
Le même sujet est traité dans La Guerre des Roses, mais dans un tout autre style. Le couple Katleen Turner et Michael Douglas sont aussi vaches et cruels, mais leur dispute et beaucoup plus "sportive" et comique. On rigole aussi dans "Qui a peur de Virginia Woolf ?" mais les rires sont beaucoup plus amers.
Petite parenthèse,  je souhaiterais rendre un petit hommage à Kirk Douglas qui vient de fêter ses 96 ans il y a quelques jours à peine, et reste le seul acteur vivant de sa génération. Voilà qui est fait.  






Quand on connait les déboires (jeu de mot) du couple Elizabeth Taylor/Richard Burton, on sait que ce n'est pas vraiment un rôle de composition, et c'est d'autant plus gonflé que pour le rôle de Martha, Elizabeth n'a pas hésité à s'enlaidir et à prendre une dizaine de kilos ;))
 





"J'ai été excessivement chanceux toute ma vie, mais ma plus grande chance a été Elizabeth (Taylor). Elle est timide et spirituelle, elle n'est la dupe de personne, c'est une actrice brillante, elle est belle au-delà de tous les rêves pornographiques, elle peut être arrogante et entêtée, elle est clémente et aimante, elle tolère mes manques et mon ivrognerie, elle est une douleur au ventre quand je suis loin d'elle, et elle m'aime, moi !" Extrait du journal intime tenu par Richard Burton.

dimanche 9 décembre 2012

Rock the Casbah !


La maison de Dennis Wilson




J'apprends que le tournage d'un biopic à son sujet aurait débuté au printemps et qué s'apelerio The Drummer. Son rôle serait interprété par Aaron Eckhart. A suivre....

Donc, quelques infos plus tard : Vera Farmiga jouera le rôle de Christine McVie, Chloe Mortez la fille de Dennis, et Rupert Grint le rôle de Stan Shapiro, stagiaire d’une célèbre agence de talents étant devenu l’ami et le confident du chanteur. Ce film sortira le 31 Décembre 2012 aux Etats-Unis.






mouais....un peu comme un Dennis qui n'aurait pas croisé Charles Manson...
 

La grande blonde avec une Couture noire


samedi 1 décembre 2012

Le Bal des Sirènes



Vous voulez vous libérer l'esprit ? Mettre de côté votre quotidien ignorer l'augmentation du prix de l'essence, des cigarettes, le Gangnam Style, les Mayas et leurs prédictions foulères ? Alors plongez sans attendre avec Esther Williams dans Le Bal des Sirènes, de Georges Sidney et vous entrerez alors dans la féerie à l'état pur de la magie des films en Technicolor by Deluxe


Entre rêves et plaisirs cette comédie musicale très sympathique et très légère on peut le dire, combine la féerie des ballets aquatiques comme vues à travers le prisme d'un kaléidoscope, la musique très enjouée de Xavier Cugat accompagnée de la dynamique Lina Romay qui joue ici son propre rôle, Harry James à la trompette avec des effets des plus kitchs, Ethel Smith totalement survolté à l'orgue, la méga pétillante Jean Porte, ainsi que des suites de gags créés spécialement par Buster Keaton pour Red Skelton qui prend un plaisir non dissimulé dans l'interprétation, notamment dans  la mémorable scène en tutu sur Casse noisette ;) Alors quand enchantement se mêle à simplicité, comment ne pas succomber ?