samedi 8 février 2014

Who's the Mystery Girl ?


J'avoue que cette fois-ci ce n'était pas facile, mais il en faudrait plus pour déjouer ce fin limier de Harry Max. Il s'agissait donc de notre sublime et espiègle Isabelle Huppert.


mercredi 22 janvier 2014

Who's the Mystery Girl ?


Autre indice :


Visiblement tout le monde avait trouvé, mais c'est Pam qui a gagné ! Elle a bien reconnu et ça sans tricher (-_'), Madonna Louise Ciccone. 


Que dire à son propos... ? Perso, il y a évidement quelques morceaux que j'aime comme Papa don't preach, Like a virgin, Into the groove, Vogue.... mais son côté "dents longues" et sa course au jeunisme ainsi qu'aux jeunes garçons me font froid dans le dos. Mazette, et si Madonna était un vampire en réalité ! Mais bon, il y a une chose qu'on ne peut lui enlever, c'est sa volonté d'être toujours bien entourée, professionnellement parlant, et d'en tirer le meilleur, comme avec cette magnifique série de photos signées Steven Meisel. Je ne sais pas vous, mais j'adore ces couleurs.





lundi 20 janvier 2014

Who's the Mystery Boy ?


Hé bien oui, je félicite un fois de plus Harry Max, qui de son œil affuté a su reconnaître notre unique David Lee Roth. Bravo ! 


Je n'ai pas d'actualités sures à 100% le concernant, à part le fait qu'il ait été sacré n°1 "L'homme le plus beau de la planète" pour la deuxième année consécutive dans le magazine Glam'mag, et là chers amis je vous gâte, car cette information ne sortira que dans le numéro de Février 2014. On aurait du l'arrêter ou lui crever un oeil tant qu'il était temps, maintenant c'est trop tard messieurs ! 


Séquence émotion : "Dans la soirée de dimanche, son labrador (un retriever femelle à robe jaune) nommée Spinee, aurait été admis d'urgence dans la meilleure clinique vétérinaire de Washington pour une intervention jugée particulièrement risquée", mais rassurez-vous l'opération s'est bien passée. Ouf !


Plus sérieusement, Eddie Van Halen et lui se sont retrouvés, et ont passé l'éponge sur leurs disputes puériles de jadis. Mais attention,  la plus GROSSE rumeur qui circule aujourd'hui dans les couloirs, est celle d'un nouvel album ainsi qu'un tournée pour 2014. Alors, elle est pas belle la vie !? 

 

mardi 14 janvier 2014

Rain man


L'histoire s’ouvre sur un castelet "Le Grand Théâtre de l'Elysée", présenté comme un spectacle de Guignol avec quatre protagonistes d'un quatuor amoureux. Un Chef d'état que nous nommerons  François le français, son ex-femme et mère de ses enfants Ségolène dont il est fraîchement divorcé, Valérie sa future ex première concubine actuellement en internement préventif dû à une tentative de suicide, et Julie actrice de bas étage dénuée de talent, mais on s'en fout il est de bon aloi d'aller puiser dans ce vivier du 7ème art paraît-il, ça le fait grave quand on est Président.  


Les personnages sont commandés par leurs pulsions et la forme que leur milieu social donne à leurs instincts. Le comportement de François, véritable pantin de l’amour, obéit à cette logique. Plus rien à ajouter de nouveau, tout est déjà étalé au grand jour, de la photo de l'appartement qui abrite les ébats des amants clandestins rue du cirque (à dire que c'est fait exprès), appartement loué au nom d'un membre de la mafia Corse, jusqu'à la fréquence des rencontres. Un rêve de scénario quoi. 
Une séance sera offerte cet après-midi sur BFMTV, le rideau s'ouvrira à 16h15 tapante, entrée libre.

En attendant, pour aider ces pauvres femmes à retrouver un peu de leur dignité, tapez 1 pour Ségolène, 2 pour Valérie, et enfin 3 pour Julie. Vivement les prochains rebondissements...

 

vendredi 27 décembre 2013

Bonne année 2014


C'est pour moi un grand honneur de me joindre au Cabinet des rugosités pour vous souhaiter mes meilleurs vœux de bonheur et de douceur à tous et à toutes pour cette nouvelle année 2014. Détendez vous et n'ayez aucune crainte pour vous excès, je me chargerais en personne de vos kilos en trop ici même après les fêtes, promis juré ! Alors buvez, mangez, dansez, amusez-vous. Soyez heureuse, et ainsi vous sèmerez  le bonheur autour de vous.

Bonne année !!
M.M

dimanche 10 novembre 2013

"Juste une dernière chose... "


PE-TER-FALK  sonne à mes oreilles comme trois jolies notes de musique, qui font indéniablement penser à ces trois autres CO-LUM-BO, tant ces deux êtres seront liés à jamais dans la mémoire collective, de Paris à Tokyo comme jusqu'au fin fond de la Patagonie. Columbo, c'est la série que l'on regarde seul ou en famille, avec unanimement la même tendresse pour ce cher Lieutenant. 


Alors comment est-il possible qu'un personnage de série télévisée puisse avoir eu autant de notoriété et susciter autant de sympathie toute génération confondue ?
Pas de secret. S'il faut un bon acteur pour s'effacer derrière un rôle, il faut qu'il soit encore meilleur pour ne faire qu'un avec son personnage et qu'il l'incarne avec tellement de justesse et de sincérité qu'on ne saura plus distinguer qui se cache derrière qui. Peter Falk n'a pas choisit de prendre 20 kg ou de se teindre les cheveux en quête d'une quelconque excentricité, non, un imper, une cravate et une 403 feront l'affaire. 

 
Puis il a le vertige, le mal de mer, la nausée, le rhume, enfin des tas de trucs d'humains quoi. Alors quand l'assassin, la plupart du temps un être abject et suffisant, se fait coincer par notre brillant et affable Lieutenant Columbo, c'est comme une petite victoire vengeresse et jubilatoire personnelle.



Plaçons le tout dans les mains de John Cassavetes, ou de Patrick McGoohan (entre-autre) mettons des acteurs de qualité tels que (honneur aux femmes) Faye Dunaway, Anne Baxter ou Gena Rowlands, et du côté de ces messieurs, Martin Landau, Robert Vaughn, Donald Pleasance, Leslie Nielsen, Leonard Nimoy, j'en passe et des meilleurs, ajoutons à cela la voix douce et quelque peu éraillée de Serge Sauvion, et nous voilà donc face à ce fameux secret pas très bien gardé de cette belle et légitime réussite.


En dehors de Columbo, Peter Falk s'est aussi distingué dans les films de Wim Wenders, John Cassavetes ou Robert Altman, mais tout ça aussi je le savais déjà. Ce que j'ignorais, c'était sa boulimie de vie ou ses talents de dessinateurs, que j'ai eu le privilège de découvrir dans son livre "Juste une dernière chose... ", raconté de façon très humoristique à travers une série d'anecdotes.


C'est avec beaucoup d'égard et de complicité qu'il s'adresse au lecteur, et nous donne un sentiment d'intimité très agréable. C'est finalement accoudé au comptoir d'un bar, le bourbon dans une main  la clope dans l'autre, enfumé par les volutes de son cigare, qu'on se délecte de ses anecdotes de tournage ou autres et qu'on découvre la tendresse, le profond respect, l'admiration et la reconnaissance qu'il portait envers des êtres d’exceptions comme John Cassavetes ou Ben Gazzara. 


Il devait être bon de compter Peter Falk parmi ses amis. La bonne nouvelle, c'est que je fais désormais parti des siens.


dimanche 27 octobre 2013

Halloween

Vous vous en rappellerez de cette dernière fête d'Halloween ! Vous qui avait cru jouer la carte de la provocation avec votre pauvre costume d'Elvira made in Gifi, vous avez pleuré toutes les larmes de votre corps une fois rentrée de cette stupide soirée, car des comme vous il y en avait toute une tripotée qui avaient eu la même idée. Alors halte au ridicule et à la désillusion dus aux vieux clichés pré-chiés et autres concepts dépassés, vous venez d'apprendre à vos dépens qu'à trop vouloir en faire, on tombait bien vite dans l'ordinaire. Jetez vos masques de Scream, vos dents de vampire et votre hémoglobine, Le cabinet des rugosités fait place au futur, et pour vous démarquer, rien de plus simple, il vous propose de bien ouvrir les yeux et d'observer ce(ux) qui vous entoure, effet garanti pour un style nouveau et à la pointe de l'horreur. 
 
 Prenons les hommes politique par exemple. Ne sont-ils pas délicieusement effrayants derrière leur ton affable et leurs faux sourires  ?


Le cas Nadine Morano est aussi très intéressant car, elle est non seulement disponible en une version Psychose des plus réussie, mais a l'avantage d'être livrée avec plusieurs accessoires. 


Dans "Le vide intersidéral derrière la plastique", les poufs ne sont pas à négliger non plus...


Ah ! si vous avez des triplets, Le cabinet vous propose une combinaison imparable, le tiercé gagnant Baffie/Guillon/Bedos. Vos chérubins vont adorer. Ils s'imagineront plus intelligents, plus drôles et pourront vous envoyer des fions en finissant par un "mais non, j'plaisante".

  
 et le meilleur pour la fin, le déguisement ultime, celui de la tête à claque opportuniste imposteur 


En qualité d'inspiration, nous avons aussi La chaîne NRJ 12, qui détient un bon vivier de candidats plus sympa les uns que les autres, alors maintenant, à vous de jouer ;)


mercredi 23 octobre 2013

Weird Science

Après avoir eu la merveilleuse idée de rééditer en tome 1 et 2 les Tales from the Crypt en respectant l'ordre chronologique de leur parutions dans les années 50, les éditions Akileos récidivent de la même façon et pour notre plus grand bonheur avec les Weird Science.

Il existait déjà des romans de science-fiction et d'anticipation à la fin du XIXème siècle (qui touchait très peu de monde en réalité), mais ce fut avec l'arrivée des pulp magazine, des EC Comic et lors des premières diffusions de romans radiophoniques présentés comme de faits réels que le genre fut popularisé, propulsant ainsi l'imaginaire collectif d'après-guerre à son comble, touchant de plus près la paranoïa de chacun à travers l'étrange, l'inconnu de l'hyperespace et tout le progrès que la médecine nous laissait entrevoir. Un véritable fertilisant pour des scénaristes et des illustrateurs comme Bill Gaines, Al Feldstein, Harvey Kurtzman et bien d'autres, qui s'en sont, vous vous en doutez, donnés à cœur joie.

On parle d'infiniment petit, de cauchemar entre rêve et réalité, d'expériences autour de la mort, de « choses » venues de l'hyperespace souvent malveillantes, de monde parallèles, de désillusion, de complot militaire, de manipulation de l'état, de radioactivité, de spectroscope, de crypte de vie, d’accélérateur sphérique, de bombe à positrons, de soucoupes volantes, d'enfant radioactif, bref, un vrai délice pour les amateurs de SF et d'étrange. Merci Akileos d'avoir permis  à ces bijoux qui avaient été plutôt malmenés par la bienpensance en ces années là de revoir le jour.
Cette déferlante d'étrange a explosé à la face d'une génération particulièrement friande du genre dans les années 50 et inondé la culture à travers la littérature, le cinéma (L'homme qui rétrécit, La planète des singes, Soleil vert, Fahrenheit 451..) et des séries télévisées avec en étroite collaboration des auteurs comme Richard Matheson, Ray Bradbury (The Twilight Zone, Au delà du réel, Alfred Hitchcock présente..) et ce jusqu'à nos jours encore. 

 
Un Weird Science est sorti au cinéma en 1985 sous le nom en France de Une créature de rêve, où deux jeunes geek enclins aux railleries de leurs camarades décident de créer une femme, objet de rêve et de fantasme. Il paraîtrait d'ailleurs à ce sujet qu'un remake de ce film allait voir le jour... à suivre